ovalie4764 has writtenBien sûr, le FCO avait engrangé un beau BO …
mais ce qui questionne, c'est la cohérence entre l'ambit...
Alors peu de gens le savent mais selon la division où l'on évolue il y a des exigences pour le stade divisées en catégories : A pour les divisions professionnelles, B pour la fédérale 1, etc…
Il y a heureusement un peu de “souplesse” des instances sinon, on pourrait se demander qui pourrait jouer au rugby en F1. Juste pour St Pée, une aire de dégagement de 3m50 de largeur libre de tout obstacle doit entourer l'aire de jeu. Bien sûr, bien sûr…. Les vestiaires doivent posséder également des caractéristiques précises selon la catégorie etc.. etc…
Derrière cela il y a une notion de sécurité pour les acteurs en cas de blessure et vis à vis du public! Le comité du languedoc a imposé il y a bien longtemps des mesures +++ pour sécuriser tous les acteurs (grille 2m50 + couloir amovible protégé).
La souplesse actuelle pourrait rapidement se transformer en rigidité si le public bienveillant du rugby franchissait certaines limites. Or, sans être une tempête, des exemples commencent à s'accumuler. Il y aura alors des dérogations officielles, limitées dans le temps et des associations sportives qui ne pourront pas apporter les modifications exigées.
Personnellement, le comportement “calme” et respectueux vis à vis de l'arbitre vient de la formation historique du rugby. Le chambrage de l'arbitre, la pression a été depuis les années 90 et quelques excès plus folklorique et traditionnelle que inamicale. Il faut que cela reste ainsi ne serait ce qu'au regard des dérives de la société et du hooliganisme du foot.
Le rugby c'est 30 types qui courent après un sac de vent avait dit un illustre personnage dont j'ai perdu le nom. On doit aimer voir son équipe gagner mais surtout apprécier la “guerre” codifiée qui se déroule sur le pré et savoir rester à sa place.
le lien pour ceux que cela intéresse.
https://api.ligueidf.ffr.fr/wp-content/uploads/2019/10/RG-2019-20-Annexe-I-1.pdf