Extrait partiel de l'article paru ce jour : “La dépeche Saverdun”
« À Montluçon, il y avait la place pour gagner »
Dimanche, joueurs et supporters veulent ressentir à nouveau ces émotions à nul autre pareil. « Il y a une belle dynamique dans le club depuis plusieurs saisons avec de super bénévoles, de super encadrants. » Il faut désormais franchir la marche. « L’enjeu est simple, poursuit Eric Mirouze. On joue une finale à domicile. L’objectif de la Fédérale 2 s’est peu à peu imposé après Noël. On tourne autour. Cette montée serait bénéfique pour tout le club. On a un groupe assez jeune- 23 ans de moyenne d’âge. Ça lui permettrait de franchir un cap ».
Dimanche, il faudra donc battre Montluçon de plus de 3 points et gérer la pression du résultat. Et faire mieux que lors du match aller. « Dans l’envie, c’était bien. Dans le jeu aussi, même si on fait quelques fautes. Il y avait la place pour gagner. » L’UAS a quand même réussi l’essentiel, rester en vie dans cette double confrontation.
Six ans après, c’est le grand jour.
Feuille de match
Où ? Stade Paul-Fines à Saverdun. Quand ? Dimanche 26 mai à 15 heures. Arbitre de champ : M. François Torrent. Arbitres assistants : MM. Théo Henriel et Tanguy Gau. Représentant fédéral : M. Laurent Breil.
Mathieu Sentenac : « Il y a énormément d’envie »
, « Paul-Fines doit rester invincible », c’est LE moment de ne pas se rater. Invaincus chez eux, les Saverdunois n’ont plus que 80 minutes pour prolonger le rêve. Car si, bien évidemment, la Fédérale 2 est l’objectif, se glisser en seizièmes de finale et rêver à une nouvelle épopée comme celle des réservistes il y a deux ans fait saliver tout le monde. Mathieu Sentenac n’est pas le dernier à l’espérer. Mais, avec l’expérience, il sait qu’il ne faut pas brûler les étapes. « On va d’abord prendre match par match (rires). » Si l’UAS sera favorite, un match n’est jamais gagné d’avance. Surtout face à un adversaire aussi compliqué à jouer que Montluçon. « 3 points, c’est peu et beaucoup à la fois. Par rapport au match de la semaine dernière, on va devoir être beaucoup plus disciplinés. » Il comptera sur une unité qui fait la force de tout un club depuis de nombreuses années. « C’est vrai, je fais partie des plus anciens. Entre joueurs, on s’entend super bien. Il y a aussi une superbe alchimie dans tout le club. C’est une famille. C’est une force dont on doit se servir. »
En 2011, Mathieu Sentenac a vécu des moments rares de communion. Dimanche, il ne serait pas contre en revivre d’autres. Avec une autre génération de joueurs mais avec toujours autant de plaisir.
Mathieu Sentenac (à gauche) en discussion avec Yannick Idrac. DDM - Sébastien Batteux
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